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Martine Regourd LaizeauDocteure en psychologie de la santé & thérapie EDMRCournon d'Auvergne

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Martine Regourd LaizeauDocteure en psychologie de la santé & thérapie EDMRCournon d'Auvergne

Prévenir l'épuisement des soignants

Une formation basée sur la méthode APERA


Formation soignants

(EHPAD, hôpitaux, médico-social, libéraux, travailleurs sociaux...)

Dans les métiers du soin, l'épuisement ne tombe jamais du ciel. Il s'installe au croisement de plusieurs contraintes qui, mises bout à bout, finissent par peser très lourd : sous-effectif chronique, rappels sur repos, plannings morcelés, nuits écourtées, chargés émotionnelles intenses, annonces difficiles, familles en détresse, injonctions de traçabilité et de protocoles qui changent sans cesse. Les soignants sont pris entre le temps administratif et le temps relationnel, entre ce qu’ils savent être un “bon soin” et ce que les conditions réelles leur permettent d’offrir. À force de “faire avec”, de compenser, de se rendre disponibles malgré la fatigue, ils repoussent leurs limites, jusqu’à parfois ne plus sentir qu’ils les ont dépassées. L’engagement qui les a conduits à ce métier devient alors, sans qu’ils s’en rendent compte, un facteur de risque d’épuisement.

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"Je n’ai plus d’énergie, mais je continue, je ne sais même plus comment. "

« J’ai peur du jour où je vais vraiment craquer. »

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Cette formation n'est ni une injonction à "être plus zen", ni un simple cours théorique sur le burn-out.

C'est un temps pour vous, soignants, pour :

- mettre du sens sur ce que vous vivez ;- reconnaître vos limites sans culpabilité ;- redécouvrir vos ressources individuelles et collectives ;- réfléchir à des choix plus ajustés pour durer dans ce métier.

Méthode APERA

APERA signifie Approche de Prévention de l'Épuisement en Relation d'Aide

Il s'agit d'une démarche développée au Québec depuis près de trente ans, initialement auprès de professionnels du soin et du travail social, puis auprès des proches aidants.

Elle s'intéresse à une question simple, mais essentielle :

Comment des personnes engagées, compétentes, motivées, en arrivent elles à s'épuiser ?

Et surtout : Comment peuvent-elles protéger leur santé sans renoncer à leurs valeurs d'aide ?

Contrairement à beaucoup de discours, APERA ne réduit pas l’épuisement à un simple “problème individuel de fragilité” ou de “mauvaise gestion du stress”. Elle intègre aussi le contexte de travail, les contraintes institutionnelles, la charge émotionnelle propre au soin. Les autrices de la démarche APERA, Michelle Arcand et Lorraine Brissette, travaillent depuis des décennies auprès de personnes en relation d’aide. 

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Michelle Arcand

Psychologue

Elle a travaillé en toxicomanie et en santé mentale, puis en pratique privée auprès d'adultes, dont de nombreux professionnels de la relation d'aide et proches aidants ou déprimés.

Elle est la conceptrice des bases de l'approche APERA et a coécrit, avec Loraine Brissette, plusieurs ouvrages de référence sur la prévention de l'épuisement.

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Lorraine Brissette

Travailleuse sociale / assistante de service social

Elle a longtemps accompagné des intervenants sociaux, des soignants et des proches aidants confrontés à une forte charge relationnelle.

Ensemble, elles animent formations, webinaires et groupes, au Québec et en France.

Parmi leurs ouvrages récents :

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Accompagner sans s'épuiser. Guide à l'intention des professionnels de la relation d'aide

(Érès, 2024) - un livre clé pour aider les soignants et travailleurs sociaux à prévenir l'épuisement et protéger leur santé mentale mise à mal par leur métier.

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Guide de survie des proches aidants. Conseils pratique pour soutenir sans s'épuiser

(Éditions de l'Homme)

Ces ouvrages, tout comme leurs formations, s'appuient sur des situations réelles de soignants et d'aidants, et proposent des pistes concrètes de réflexion et d'action.

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Paroles de stagiaire à la méthode APERA " J'avais l'impression que si je disait que j'étais fatigué, je n'étais plus professionnelle. Ici, j'ai compris que reconnaître ses limites, c'est aussi prendre soin des patients."
J'ai enfin une grille de lecture pour ce que je ressens. Ce n'est pas seulement "je suis fatigué", c'est un processus que je peux comprendre."

Prévenir l'épuisement des proches aidants

Un parcours d'accompagnement inspiré de la méthode APERA


Formation aidants

C'est quoi, un proche aidant ?

Un proche aidant, c'est une personne qui apporte régulièrement de l'aide à un proche en perte d'autonomie ou en situation de handicap, à cause de l'âge, d'une maladie ou d'un accident.
Cette aide peut être :

    pratique : ménage, courses, repas, toilettes, déplacements, organisation des soins ;

    administrative : papiers, dossiers, rendez-vous, coordination avec les professionnels ;

    émotionnelle : présence, écoute, soutien dans les moments de peur, de tristesse, de confusion

    matérielle ou financière : gestion du budget, adaptation du logement, achats d'aides techniques, etc

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Ce rôle n'est pas un "petit plus" : il peut représenter plusieurs heures par semaine, parfois par jour, et s'étaler sur des années.

Ce que ça change dans une vie

Etre proche aidant, c'est souvent :

Moins de temps pour soi :

loisirs, vie sociale, repos passent après ;

Des ajustement au travail :

temps partiel, fatigue au bureau, parfois arrêt ou perte d'emploi ;

Un impact sur la vie de couple ou de famille :

moins de disponibilité pour le conjoint, les enfants, les amis ;

Une charge mentale constante :

penser aux médicaments, aux risques de chute, aux rendez-vous, aux urgences possibles

Beaucoup de proche aidants disent : " J'ai l'impression d'être toujours en alerte. Je me pose jamais vraiment."

Les principaux risques pour les proches aidants

Quand aider commence à vous coûter trop cher

On n'ose pas toujours en parler, mais le rôle de proche aidant peut entraîner :

    un épuisement important (parfois jusqu'au burn-out) ;

    des troubles anxieux ou dépressifs ;

    une perte de repères : ne plus savoir qui l'on est en dehors du rôle d'aidant ;

    des tensions familiales : désaccords entre frères et sœurs, sentiment d'injustice, incompréhension ;

    des difficultés financières : frais liés à la maladie, réduction du temps de travail, etc.

Tout cela ne veut pas dire qu'il faut arrêter d'aider.Mais cela montre à quel point il est vital de ne pas s'oublier complètement.

Témoignage inspirant

"Quand maman a commencé à perdre la mémoire, je me suis dit que c'était normal que je m'occupe d'elle. J'ai pris tous les rendez-vous, je passais chez elle tous les soirs après le boulot.Au début, je tenais. Puis j'ai arrêté le sport, je ne voyais plus mes amis, je répondais moins aux messages. Un jour, mon médecin m'a dit :"Vous êtes en train de vous épuiser."Je me suis mise à pleurer : je pensais que c'était moi qui n'était pas assez forte. J'ai compris plus tard que ce n'était pas un manque d'amour pour maman... C'est juste que je ne pouvais pas tout porter seule."

Nadia, 52 ans, aidante de sa mère

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